QUI SUIS-JE ? Wer ich bin ? من انا

ARCHITECTE D.P.L.G

Né le 31/01/51 à Aït Abdellah (Région d’Agadir)

Vie et travaille à Marrakech

Mail : mohamedaligod1@gmail.com

 

Il a fallut un AVC  survenu au mois de mai  2O10,  pour ouvrir les yeux et être plus lucide. Le regard sur ce monde change, et s’opère un détachement. On prend le temps d’analyser les problèmes dans le calme, la sérénité et la réflexion. La curiosité s’intensifie.

Ma première défense est le rire et la légèreté. Ne pas prendre les choses au sérieux.

Dés le début de mon handicap, j’ai réalisé que le sens que je considérais comme bon, ne l’était pas du tout (allusion au terme avoir du Bon sens), j’ai compris que j’ai été forcément abusé pendant toute mon existence. Se réveiller un matin  hémiplégique sans être prévenu d’avance est un choc terrible qui vous pousse à tout remettre en cause. Les actes que j’accomplissais jadis et qui prenaient 10 min ou 15 min, si aujourd’hui je les accomplis en deux heures ou trois, je me sens heureux et considère que c’est un exploit. Je deviens plus attentif aux moments présents. Michel Tournier avait dis (Je suis un marathonien, pas un sprinter. Ce que l’on construit avec lenteur est généralement plus solide que ce qui est fait rapidement). Oui mon rythme de vie est devenu plus long, plus sûr et je ne m’en plains pas. 

 Le problème qui se pose alors est le temps !! Je sais ce que c’est, mais incapable de l’expliquer. La mémoire reste le seul moyen de lutter contre le temps qui est périssable et furtif.

Je confesse que j’ai trouvé dans la peinture un exutoire, une thérapie indescriptible.

 

Etudes supérieures :

ECOLE NATIONALE  SUPERIEURE d’ARCHITECTURE  de BORDEAUX.

Très tôt mes penchants pour l’expression m’ont mené du Théâtre, de la musique, du chant, de la poterie, vers la peinture. La rencontre avec  cette dernière s’est faite lors de mes études à l’école d’ARCHITECTURE de BORDEAUX où l’expression et la peinture étaient à l’honneur. La découverte du peintre Italien MODIGLIANI dont la peinture singulière et exceptionnelle m’a subjugué. Peintre de la femme du 20ème siècle, j’ai trouvé chez lui une certaine tendresse quand il peint des portraits, mais aussi une certaine magie de la couleur et de la composition. Certains le nomment « peintre de la douleur »  moi j’essaye de peindre la Joie. Le plaisir que j’éprouve devant une toile vierge est immense. Certains disent qu’on ne crée jamais rien, moi si, je deviens le Maître du néant  et du vide devant la toile blanche, je me divertie, je joue, je plaisante avec la couleur. La femme devient un instrument de musique, un Violon, une Basse, d’où jaillissent des nuances, des teintes et surtout de la lumière.

EXPOSITION :

1980 Peintre sur le plateau Beaubourg.

1981 Exposition de travaux en Région parisienne.

1986 Exposition de travaux à la roseraie (Ouergane)

2016 Exposition collective à la Galerie LOUDAYA Rabat

2018 Exposition collective à la Galerie kacimi Fès.

2018 Exposition Musée de la Palmerai

 2019 Exposition à AUVILLAR (80 Km de Toulouse) à la Galerie d’ART ARKAD

2022 Exposition au Conseil Régional des Architectes de Tensift El Jadida

LITTERATURE

LIVRES  EDITES en autoédition

« COMPLICE » en 2023

QUATRIEME DE COUVERTURE

Qui est de connivence avec quelqu’un d’autre, qui se sent très proche de moi?  L’être que j’appelle moi raconte les moments de sa vie après qu’il les a vécus, et effectue de constats va et vient entre le moment des faits racontés (moment du souvenir) et celui de l’écriture. Le livre se présente sous la forme d’un dialogue entre le narrateur et lui-même. Le moi se définis par le regard que je porte sur moi-même, mais aussi par le regard que je porte sur les autres et par le regard que les autres portent sur moi. Le texte tisse des liens étroits entre le temps de l’écriture. L’emploi du conditionnel me permet de situer les événements rêvés dans un futur par rapport au passé, la littérature étant une voie d’accès au passé. Le monologue à deux voix (dialogue avec moi-même ou dialogue intérieur): cette seconde voix critique interrompt la voix du narrateur et encourage l’émergence du souvenir.La mémoire retrouvée est ainsi retournement d’une Histoire quelque peu imagée par des discours d’identité successifs. Elle est foncièrement subversive, emprunte de dignité, peut-être…– et de liberté… Je me tiens dans l’ombre, hors d’atteinte, je ne livre rien de ce qui n’est qu’à moi…

Aurions-nous un jour un autre avenir que notre passé ?

 

LIRE LES ARTICLES DE LA PRESSE.

LIEN DU Journal AL Bayane

https://albayane.press.ma/un-recit-personnel-poignant-et-un-regard-profond-sur-le-monde-et-lexistence.html

AUJOURD’HUI LE MAROC

Echange avec son alter ego sur l’existence et les huamains

JOURNAL LE MATINDEUXIEME OUVRAGE

« UN DOUTE CERTAIN » Edité en autoédition en 2025

QUATRIEME DE COUVERTURE

Et si le doute était la clef de la compréhension du monde.

Le doute est-il une faiblesse ou une force ?, il suggère avant tout l’incertitude. C’est une manière de prendre du recul, à interroger la vie, son sens, et les événements qui nous entourent.

Dans un doute certain, je traverse un univers, où le ressenti devient la seule boussole. Des suicides non élucidés, aux mensonges flagrants de certains Etats, à la folie insaisissable. Ce livre est une promenade au cœur du monde et ses mystères que je côtois et perçois. Il va à la rencontre de personnages où le comique, la lucidité et l’absurde se côtoient.

ARTICLE DU JOUNAL L’ECONOMISTE