La Cigarette qui cause

 

MOI CIGARETTE. Je te cause

Bonjour

Je m’appelle cigarette, et il me semble que tu souffres en ce moment comme si je te manquais.

Ce que tu ne sais pas c’est que je te hais,

je te méprise,, et tu n’es qu’un abruti fini.

Pendant que je m’acharne sur toi, pendant que je te tue à feu doux, et je m’amuse même à te faire perdre le souffle, tu t’accroches à moi.

ce n’est pas que tu te suicides, c’est plus grave.

A quoi te sert de travailler de courir derrière du boulot, si moi objet insignifiant, cancéreux, malodorant, je te tiens à ma merci.

Tu ne peux plus réfléchir sans moi !!

Tu ne peux pas faire un pas sans moi !!

Tu ne peux plus bouger sans moi !!

Je suis ton maître et tu es mon esclave.

Toi qui te prétends être homme viril, libre, et en plus père de famille.

Qu’y a-t-il de viril en toi ? de quelle liberté prétends-tu jouir ? Puisque moi je te mène et te malmène comme il me semble.

Regarde-toi dans le miroir, que vois-tu ?

Regarde tes dents, ta peau, tes cernes. Et justement en ce moment tu trembles tu as besoin de moi. En fait tu es un incapable, un moins que rien, Et tu es fière

Si Enfumer des enfants innocents t’importe peu.(en l’occurrence les tiens)

Si dépenser de l’argent, qui normalement doit profiter à ta famille et aux enfants ne te dérange pas.(amuses-toi à faire le calcul).

Si attraper le cancer te réjouis.

Si traîner dans les hôpitaux pour des artères bouchées t’apporte satisfaction ?

Si tu n’aimes pas respirer de l’air pur.

Si tu adores les complications cardiaques.

Continue

Si tu n’as rien compris c’est que tu ne comprendras jamais rien

 

Et si tu n’arrêtes pas la cigarette c’est que tu es une Merde, donc rien et tu mérites de disparaître et tu peux donc crever.!!!

Quelques jours après

Suite

Apparemment tu ne réalises pas le danger qui te guette ? Malgré le fait que je te traite de merde, de moins que rien, tu n’as pas honte de constater que tu es un abruti, tu t’en réjouis même !.

Regarde moi, moi cigarette, je me consume et tu me consommes, mais pendant que tu me consommes, moi je te consomme et te consume.

En fait je suis ton cauchemar futur, Je veillerai à ce que tes pseudosjouissances d’aujourd’hui deviennent calvaire demain.

Ce dont tu peux être sûr c’est que je tiens mes promesses.

J’ai le choix de la méthode et du type de torture que je veux t’infliger.

Comme tu me permets de circuler partout dans ton corps, je connais tous ses coins et recoins.

Du nerf optique que je peux altérer à ma guise (ça te fera un œil en moins ou deux suivant ma volonté)

A ta gorge où je peux me faire un plaisir d’implanter un cancer (Tu dois réserver d’avance un lit à l’hôpital Villejuif ),

A ta libido que je diminuerai à volonté (tu devines ce qui te reste à faire),

Aux dents que je creuserai avec patience (prépare-toi un dentier)

A ton haleine que je rendrai fétide (aucun dentifrice ne me résiste)

Mais je ne te dis pas l’essentiel, je te réserve la surprise et te la garde dans le cas ou tu n’arrêtes pas de fumer, à moins que tu ne sois plus là  pour m’écouter. Ce qui m’évitera de parler dans le vide.

15 jours après

Tiens me revoilà et pas pour me marrer cette fois.

Alors ? Il parait que tu te portes mieux ? que tu n’en rate pas une ?.

Tu ne peux savoir ce que je t’aime, contrairement à ce que je disais dans mes anciens courriers. je t’adore à t’en vouloir !!!

Je ne savais pas que je pouvais être plus important que ta femme, que tes enfants, que ta famille,.

Je ne pouvais imaginer à quel point tu me vénères.

Je suis le seul et unique objet auquel tu penses dés ton réveil et tu ne me quittes pas d’une semelle sauf pour dormir.

A chaque fois que je ne suis pas là tu t’embrouilles  tu perds tes moyens, tu trembles tu as besoins de moi.

Disons le franchement «tu as envie de moi »

Le mot est lâché, il fallait s’y attendre!!. Comment interpréter cette fougue, cet engouement, cet attachement ce ne peut être que de l’Amour. !

Et seul dieu mérite cette attention. Tu es donc un Mécréant et tu mérites tout ce qui peut t’arriver, et tout ce que je pourrai faire de toi (voir plus haut.) L’ENFER T’ATTEND DONC DANS L’AU-DELÀ. Mais en attendant, je vais m’occuper de ton cas ici et maintenant.

A SIVRE.